L'attendue réglementation sur le refus de don d'organes est en vue

07.05.2026 | de Swisstransplant

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07.05.2026, Bern () - Les processus de don d'organes en Suisse fonctionnent bien et sont très efficaces en comparaison européenne. Néanmoins, un défi central persiste : trop peu de personnes précisent si elles souhaitent ou non donner leurs organes après leur décès. La réglementation étendue sur le refus, approuvée par le peuple en 2022, devrait apporter plus de clarté et créer de meilleures conditions pour que davantage de personnes sur la liste d'attente reçoivent un organe salvateur. Selon l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), son introduction est prévue pour 2027.


Le rapport annuel récemment publié par Swisstransplant montre une évolution stable des chiffres du don d'organes en Suisse – également grâce à la coopération étroite au niveau européen.

Haute efficacité des dons

La reconnaissance des donneurs potentiels d'organes fonctionne très bien dans les hôpitaux suisses. "Cela est dû à l'engagement élevé des professionnels et à des processus bien rodés en médecine intensive", souligne le PD Dr Franz Immer, Directeur de Swisstransplant. L'efficacité des dons, par rapport à d'autres pays européens, est très élevée : en comparant le nombre de personnes donneuses par cent décès pertinents en soins intensifs, la Suisse a considérablement amélioré son efficacité depuis 2014.

Faible taux de consentement

Malgré ces progrès, le taux de consentement dans les discussions avec les proches reste un obstacle majeur. Souvent, la volonté de la personne décédée n'est pas connue, ce qui pousse souvent les proches à refuser le don d'organes. Ainsi, le souhait de nombreux donateurs potentiels ne peut être réalisé. Les conséquences sont graves : l'année dernière, 67 personnes sont décédées en attente d'un organe salvateur. "Chaque décision documentée - qu'elle soit pour ou contre le don d'organes - apporte de la clarté et soulage les proches", déclare Immer.

Introduction de la réglementation étendue sur le refus

Avec l'introduction de la réglementation étendue sur le refus, à l'avenir, toute personne qui ne souhaite pas donner ses organes après sa mort devra le consigner. En l'absence de décision documentée, on considérera que la personne décédée consent au don d'organes. Les proches peuvent s'opposer à un prélèvement d'organes s'ils savent ou suspectent que cela ne correspond pas à la volonté du défunt. Selon l'OFSP, l'activation de la réglementation étendue sur le refus est prévue pour le troisième trimestre 2027. Au premier trimestre 2027, l'OFSP prévoit de mettre à disposition le nouveau registre de dons d'organes et de tissus. L'identité électronique reconnue par l'État (e-ID) permettra une identification claire et sécurisée. Le moment exact de l'introduction du registre dépendra de la disponibilité de l'e-ID en Suisse.

Oui ou non au don d'organes?

Le don d'organes reste volontaire. La recommandation est de documenter son choix personnel - pour ou contre le don d'organes - et de le communiquer à ses proches. Jusqu'à l'introduction du registre des dons d'organes et de tissus, une carte de donneur d'organes, une directive anticipée ou un dossier patient électronique sont recommandés. Ces documents resteront valides même après l'introduction du registre.

Swisstransplant - Fondation nationale suisse pour le don et la transplantation d'organes

Pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique, Swisstransplant est responsable en tant qu'office national d'allocation de l'attribution légale des organes aux receveurs et tient la liste d'attente correspondante. Elle organise au niveau national toutes les activités liées à l'allocation des organes. Elle collabore étroitement avec les organisations européennes d'allocation. Depuis 2009, Swisstransplant est mandatée par la Conférence suisse des directeurs de la santé pour coordonner nationalement les tâches des cantons en matière de don et de transplantation d'organes et de tissus, conformément à la loi sur les transplantations, pour garantir les réseaux de dons et exploiter les synergies.

Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif.


À retenir de cet article: « L'attendue réglementation sur le refus de don d'organes est en vue »


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Swisstransplant est la Fondation nationale suisse pour le don et la transplantation d'organes.

Pour le compte de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP), elle est responsable en tant qu'office national d'allocation de l'attribution légale des organes aux receveurs et tient la liste d'attente correspondante.

Elle organise au niveau national toutes les activités liées à l'allocation des organes. Elle collabore étroitement avec les organisations européennes d'allocation.

Depuis 2009, Swisstransplant est mandatée par la Conférence suisse des directeurs de la santé pour coordonner nationalement les tâches des cantons en matière de don et de transplantation d'organes et de tissus, conformément à la loi sur les transplantations, pour garantir les réseaux de dons et exploiter les synergies.

Remarque : Le texte « À propos de nous » provient de sources publiques ou du profil de l’entreprise sur HELP.ch.

Source : Swisstransplant, communiqué de presse

Article original en allemand publié sur : Langersehnte Widerspruchsregelung für die Organspende in Sicht


Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.