Temps de lecture : 4 minutes
« La Suisse ne doit plus fermer les yeux lorsque la souffrance animale est importée. Une réponse efficace est nécessaire pour que l'entrée de foie gras issu de gavage soit au moins considérablement réduite », déclare Lauretta Eckhardt, Responsable des politiques chez VIER PFOTEN Suisse.
La version de la réponse indirecte proposée par la majorité de la commission préalable du Conseil national prévoit que les départements compétents rédigent tous les cinq ans un rapport sur l'évolution de l'importation de foie gras. Si la quantité importée n'a pas diminué durant cette période, le Conseil fédéral devra prendre les mesures de réduction nécessaires. Toutefois, du point de vue de la protection des animaux, cela n'est pas suffisant. Pour que la réponse soit considérée comme incisive et appropriée, nous demandons au Conseil national les ajustements suivants :
Surveillance obligatoire avec rapport annuel
L'introduction d'une surveillance est essentielle. Celle-ci devrait reposer sur des critères uniformes et transparents et tenir compte des facteurs externes. Pour assurer l'efficacité de cet instrument, un rapport annuel de l'autorité compétente au Conseil fédéral est requis. Ces rapports devraient notamment indiquer clairement et de manière compréhensible l'évolution des quantités importées ainsi que l'impact des mesures prises jusqu'à présent. La présente contre-proposition crée les conditions nécessaires à cela, mais doit encore être améliorée.
Oui à la minorité de l'article 14a paragraphe 4
Une réduction seulement mineure des quantités importées ne doit pas être considérée comme un succès suffisant des mesures prises jusqu'alors. Comme le demande la minorité de la commission préalable du Conseil national, nous exigeons donc que des mesures plus avancées soient toujours prises lorsque les importations de foie gras n'ont pas « substantiellement » diminué au cours des périodes de rapport correspondantes.
Mesures efficaces requises
Des mesures de réduction possibles peuvent inclure par exemple des campagnes d'information ou des obligations d'étiquetage élargies, par exemple avec des images du processus de gavage. En revanche, nous rejetons la restriction de l'importation à certaines étiquettes, car il n'existe tout simplement pas d'étiquettes garantissant une production acceptable de « foie gras ». Une limitation temporelle de l'importation, par exemple aux périodes de fêtes, serait également inadaptée à notre avis, car elle ne ferait que regrouper les importations dans les périodes autorisées.
Si les mesures moins étendues s'avèrent insuffisantes, nous demandons une interdiction d'importation de foie gras. L'objectif principal - la réduction efficace de la souffrance animale causée par le gavage - doit être atteint.
Oui à la majorité concernant la loi sur les denrées alimentaires art. 12a
Pour des raisons de sécurité juridique et pour donner plus de poids à l'obligation de déclaration, nous supportons la majorité favorable à l'ancrage de l'obligation de déclaration dans la législation fédérale sur les denrées alimentaires et les articles d'usage.
Photos
Les photos peuvent être utilisées gratuitement. Elles peuvent être utilisées uniquement pour les reportages sur ce communiqué de presse. Une licence simple (non exclusive, non transférable) et non cessible est accordée pour ce reportage. Une réutilisation future des photos n'est possible qu'avec l'autorisation écrite préalable de VIER PFOTEN.
Droits d'auteur voir les métadonnées
Le droit autrichien s'applique sans ses normes de renvoi, la juridiction est à Vienne.
Contact
pour les médias:
Oliver Loga
Directeur de la communication Suisse
VIER PFOTEN – Fondation pour la protection des animaux
Altstetterstrasse 124
8048 Zurich
Tel. +41 43 311 80 90
presse@vier-pfoten.ch
www.vier-pfoten.ch
Note de l'éditeur : Les droits d'image appartiennent à l'éditeur respectif. Droits d'image: VIER PFOTEN - Stiftung für Tierschutz
VIER PFOTEN est l'organisation mondiale de protection des animaux sous l'influence humaine directe, qui identifie les abus, sauve et protège les animaux en détresse. Fondée en 1988 par Heli Dungler et ses amis à Vienne, l'organisation milite pour un monde où les hommes traitent les animaux avec respect, compassion et compréhension. Ses campagnes et projets durables se concentrent sur les chiens et chats errants, ainsi que sur les animaux domestiques, de ferme et sauvages – tels que les ours, grands félins et orangs-outans – issus de mauvaises conditions de détention ainsi que des zones de catastrophe et de conflit.
Avec des bureaux en Australie, Belgique, Bulgarie, Allemagne, Grande-Bretagne, Kosovo, Pays-Bas, Autriche, Suisse, Afrique du Sud, Thaïlande, Ukraine, USA et Vietnam ainsi que des centres de protection pour animaux en détresse dans onze pays, VIER PFOTEN assure une aide rapide et des solutions à long terme. En Suisse, la fondation de protection des animaux est partenaire de coopération avec Arosa Bärenland, le premier centre de protection des ours qui offre aux ours secourus des conditions de vie adaptées à l'espèce.
Remarque : Le texte « À propos de nous » provient de sources publiques ou du profil de l’entreprise sur HELP.ch.
Source : VIER PFOTEN - Fondation pour la protection des ani, communiqué de presse
Article original en allemand publié sur : Tierschutz fordert starken Gegenentwurf zur Stopfleber-Initiative
Traduction automatique depuis l’allemand avec l’aide de l’intelligence artificielle. Contenu relu pour le lectorat francophone. Seul le texte original du communiqué de presse fait foi.